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Pour marquer la journée internationale de lutte contre la corruption ce 9 décembre, célébrée par les Nations unies sur le thème « Unis contre la corruption pour le développement, la paix et la sécurité », le directeur général de l’ULCC, le Major David Basile, a délivré un message de circonstance, ce vendredi 8 décembre, en présence des employés de l’institution et des journalistes. Comme le président de la République, SEM Jovenel Moïse, s’y est engagé, et selon le vœu du décret du 8 septembre 2004 portant sa création, le Major David Basile fait part de la ferme détermination de l’ULCC à combattre la corruption sous toutes ses formes au sein de l’administration publique. Nous publions, ici, dans son intégralité, le message du directeur général de l’ULCC, le Major David Basile.
A l’occasion de la journée internationale de lutte contre la corruption, l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC) réaffirme sa ferme détermination à combattre la corruption sous toutes ses formes au sein de l’Administration publique nationale selon le vœu du décret du 8 septembre 2004 portant sa création. Le fléau de la corruption doit être endigué à tout prix pour pouvoir garantir un climat d’affaires stable et favorable aux opérateurs économiques. C’est du reste la condition à remplir pour sortir le pays de cette situation de mal développement dans laquelle il se trouve enlisé depuis trop longtemps.

Les ravages provoqués par le cancer de la corruption se manifestent dans les conditions de vie déplorables des couches les plus vulnérables de notre population qui ne disposent quasiment d’aucun accès aux services sociaux de base. À l’évidence, cet état de fait va à l’encontre des principes élémentaires d’équité sociale et intergénérationnelle. La nécessité s’impose donc pour tous les secteurs de la vie nationale de faire front commun contre ce mal endémique qui s’est enraciné profondément dans les traditions bureaucratiques et administratives du pays.

Certes, la responsabilité de la lutte contre la corruption incombe d’abord aux pouvoirs publics chargés d’imposer le strict respect des normes de bonne gouvernance et des principes éthiques en matière de gestion des ressources publiques. Mais, face à l’ampleur de ce phénomène systémique, la mobilisation collective se révèle indispensable pour s’assurer de l’efficacité de la lutte. De ce point de vue, l’ULCC se réjouit de la nouvelle dynamique sociale qui se développe dans le pays autour de la nécessité de rompre avec les pratiques honteuses et avilissantes de la corruption.

L’émergence de cette vigilance citoyenne doit être encouragée pour renforcer l’imputabilité des comptables et ordonnateurs des biens publics à l’égard de la population. En ce qui la concerne, l’ULCC mise beaucoup sur ce réveil citoyen pour pouvoir dynamiser le processus d’élimination de la corruption au sein de la société haïtienne en général et de l’Administration publique nationale en particulier. C’est d’ailleurs dans cet esprit que s’inscrivent les campagnes de sensibilisation et les rencontres d’échanges organisées par l’institution à l’échelle nationale à l’intention des agents publics et d’autres secteurs de la société civile concernant les effets négatifs de la corruption sur le devenir du pays.

Dans ce même ordre d’idées, l’ULCC profite de la commémoration de la journée internationale de lutte contre la corruption pour annoncer la mise en place dans l’enceinte des bureaux publics des boîtes d’alertes anti-corruption, surnommées « Boîtes d’alertes Anti-corruption », destinées à recevoir les plaintes et dénonciations des victimes et témoins d’actes de corruption perpétrés au niveau des institutions publiques. Pour dissuader la fraude et la corruption, il faut décréter la tolérance zéro à l’encontre des corrupteurs, des corrompus et de leurs complices. C’est le prix à payer pour garantir l’accès à un service public de qualité au bénéfice de toute la population sans exclusive. C’est aussi le souhait formulé par les Nations Unies à travers le thème retenu pour ce 9 décembre : « UNIS CONTRE LA CORRUPTION POUR LE DÉVELOPPEMENT, LA PAIX ET LA SÉCURITÉ. » !

L’ULCC muscle ses stratégies de lutte contre la corruption
L’Unité de lutte contre la corruption (ULCC), grâce à l’appui financier de l’Union européenne, a présenté au grand public, le mardi 28 novembre 2017, lors d’une cérémonie à l’hôtel Kinam, quelques instruments de travail essentiels dans la lutte contre la corruption. Il s’agit des guides techniques et pratiques de la loi du 12 mars 2014 portant prévention et répression de la corruption, du manuel de procédures et des techniques d’enquête et du nouveau système de déclaration de patrimoine. Ces quatre documents majeurs visent à renforcer la stratégie de lutte de l’institution contre la corruption. Cette cérémonie s’est déroulée en présence du directeur général de l’ULCC, le Major David Basile, et du chef de la délégation de l’Union européenne en Haïti, M. Vincent Degert. 

Si le guide technique de la loi du 12 mars 2014 portant prévention et répression de la corruption s’adresse principalement aux magistrats du système judiciaire, le guide pratique, quant à lui, est destiné à un public plus large : victimes, témoins ou personnes ayant simplement connaissance d’actes de corruption. L’objectif poursuivi par la publication de ces guides est de faire connaître la loi du 12 mars 2014 tant par les magistrats que par les citoyens. S’agissant du nouveau système de déclaration de patrimoine, sa mise à jour permet à l’ULCC de procéder avec plus d’efficacité dans le traitement et la gestion des informations fournies par personnes assujetties à la déclaration de patrimoine. Quant à l’élaboration du manuel des procédures et techniques d’enquêtes, elle vise non seulement à l’harmonisation des procédures de traitement des plaintes et des dénonciations, mais participe aussi au renforcement de la capacité des agents de l’ULCC dans l’utilisation des nouvelles techniques d’investigation.

La lutte contre la corruption, notamment dans les communes, un enjeu de gouvernance locale qui est au cœur des questions d’éthique, de service public et de développement
Port-au-Prince, le mardi 28 Novembre 2017.- En présence du maire de la commune de Petit-Trou de Nippes également président de l’Association des maires des Nippes (Amanippes), M. Wilnor PIERRE, du député de Miragoane, M. Yvon GESTE, le directeur général de l’ULCC, le Major David BASILE, a officiellement ouvert, dans la ville de Miragoane, au cours de la soirée du lundi 27 novembre, les travaux des deux journées de séminaire de formation et d’informations sur la lutte contre la corruption au bénéfice des maires des Nippes.
A l’occasion du lancement de ce symposium dans les Nippes qui s’inscrit dans le cadre d’un véritable périple pédagogique à travers la République, le directeur général de l’ULCC a tenu à recontextualiser cette initiative en faveur de la lutte contre la corruption, notamment dans les communes, qui, selon ses propos, est « un enjeu de gouvernance locale qui est au cœur des questions d’éthique, de service public et de développement ».
À travers ce séminaire, l’ULCC vise à encourager les maires de ce département à circonscrire leurs actions dans le canevas du renforcement de la gouvernance locale, de la rationalisation, de l’assainissement des ressources matérielles locales, de la dynamisation et de l’efficacité des ressources humaines de leurs administrations municipales respectives.
Cette série de séminaires, conçue et exécutée autour du thème central « Vers l’implication des élus locaux dans la lutte contre la corruption », comprend deux objectifs majeurs : « d’une part, l’impératif de prévention d’un phénomène social hautement nocif, contraire à l’intérêt collectif du fait qu’elle prive les mairies des ressources nécessaires au développement des communes et à l’exercice de leurs fonctions de base en termes de production de services à la population, et de l’autre, le souci de renforcement des capacités structurelles de ces administrations potentiellement susceptibles d’être confrontées aux défis posés par les pratiques de corruption.»
À cette effet, le Major David Basile a rappelé aux maires des Nippes l’obligation qui est la leur, en tant que responsables de leurs administrations, de lutter contre la corruption, de promouvoir les normes éthiques de bonne gouvernance et de bonne gestion administrative axée sur l’efficacité et l’efficience, les seules garantes de la de la reddition de comptes finale à leurs administrés. « Une commune dynamique, efficiente et responsable, fait la fierté des administrés, souligne le Major Basile, provoque la confiance dans les institutions, encourage une très grande participation, autour d’une vision ambitieuse et stratégique partagée. »
Le directeur général de l’ULCC a en outre insisté sur l’obligation légale faite aux maires de s’acquitter de leur déclaration de patrimoine, comme le prescrivent les dispositions de la loi du 12 février 2008 en la matière : « Je vous encourage à vous en acquitter sans délai dans votre propre intérêt et pour l’estime de vos mandants, comme je le ferai pour toutes les autres catégories politiques et administratives désignées par cette loi. Des structures d’encadrement à l’effet d’aider ceux qui le souhaitent dans l’accomplissement de ce devoir légal existent à travers la FENAMH (Fédération nationale des maires d’Haïti) et l’ULCC, qui est également disposée à travailler sur cette question avec les associations départementales. »
Prenant également la parole, le maire de Petit-Trou de Nippes ainsi que le député de la circonscription de Miragoane ont chacun, en ce qui le concerne, salué ce séminaire dont l’objectif, selon eux, est de combattre la corruption sous toutes ses formes et manifestations. Avec ce symposium, espère le président de l’Amanippes, les maires de la région acquerront de nouveaux outils de savoir et des normes d’éthique qui leur permettront de combattre la corruption dans leurs communes.
Point contact :
Naomie Calice
Tel 37275769
ncalice@gmail.com
L’ULCC veut encourager les maires de la République à une saine et transparente gestion des collectivités territoriales dans le cadre de la lutte contre la corruption
Port-au-Prince, le mercredi 15 novembre 2017.- En présence des maires de l’Artibonite et du président de l’Association des maires de la région (AMA), M. Frantz Ulysse, le directeur général de l’ULCC, le Major David Basile, a lancé le mardi 14 novembre, à l’hôtel Le Village d’Ennery, la deuxième sortie de la série de séminaires de formation et d’informations sur la lutte contre la corruption dans les différentes communes, autour du thème « Vers l’implication des élus locaux dans la lutte contre corruption ». Il est question, à l’instar de ces sessions de formation et d’information, de sensibiliser les édiles à l’application des normes d’éthique de bonne gouvernance locale, à promouvoir une saine gestion des ressources publiques qui reflète les principes d’intégrité et de transparence. Tout cela à l’effet de renforcer leur légitimé auprès des leurs administrés et de favoriser la participation de ces derniers dans les affaires communales.
D’entrée de jeu, le Major David Basile a tenu à remercier les maires de l’Artibonite pour leur présence à ce symposium de deux jours, qui, rappelle-t-il, s’inscrit dans le cadre du « périple hautement pédagogique à travers la République », pour le bénéfice des municipalités. « Ce séminaire a été conçu uniquement, a-t-il souligné, dans le but de vous aider à faire face aux enjeux liés à la lutte contre la corruption dans vos collectivités respectives. Il est dans votre intérêt, en tant qu’élu local, et dans la perspective de réélection qui vous mettrait en situation, de poursuivre votre action pour le bien de votre commune, d’avoir une administration responsable, reflétant les notions de bonne gouvernance, de transparence et d’intégrité, et axée in fine sur le principe administratif ultime de la reddition de comptes. » 

Dans un souci d’exemplarité dans la gestion des administrations locales, et dans le cadre de la moralisation de la vie publique que promeut l’ULCC à travers sa politique de prévention et de lutte contre la corruption, le Major David Basile, a mis l’accent sur l’obligation faite aux maires de remplir le formulaire sur la déclaration de patrimoine, tel qu’exigé par la loi du 12 février 2008 régissant la matière. Aux fins de faciliter cet exercice, l’ULCC a déjà organisé une formation au profit de deux cadres de la Fédération nationale des maires d’Haïti (FENAMH) à l’effet d’encadrer les maires qui le souhaitent.

Prenant la parole à l’ouverture de ce séminaire, le maire adjoint de Saint-Marc, Monsieur Frantz Ulysse, qui est également président de l’AMA, a salué cette initiative novatrice et fructueuse conçue par l’ULCC, consistant au renforcement des capacités administratives des collectivités et à la lutte contre la corruption. « Que ce séminaire soit, souhaite-t-il, pour nous tous, élus en général, maires et fonctionnaires des collectivités en particulier, cadres de l’administration publique, un nouveau souffle, une nouvelle manière de voir et de comprendre l’exercice du pouvoir et la gestion des affaires de la chose publique. » Aussi en appelle-t-il à lutter contre la corruption « partout, depuis l’école, et jusqu’aux couloirs des administrations de l’État ».

SÉMINAIRE DE FORMATION ET D’INFORMATIONS SUR LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION AVEC LES MAIRES DE L’ARTIBONITE.
Port-au-Prince, le dimanche 12 novembre 2017.- Après la première sortie de la série de séminaires de formation et d’informations conçus par l’ULCC de concert avec la FENAMH au profit des maires de l’Ouest autour des enjeux locaux liés à la lutte contre la corruption, réalisée les 20 et 21 octobre dernier à l’hôtel Royal Decameron, c’est au tour des maires de l’Artibonite d’assister à ce symposium, les 13, 14 et 15 novembre prochain, à l’hôtel Le Village d’Ennery, autour du même thème central : « Vers l’implication des élus locaux dans la lutte contre la corruption ». 

L’ULCC, dans le cadre de son mandat comme stipulé dans le décret du 8 septembre 2004 portant sa création et fidèle à sa mission de prévention de la corruption dans la vie publique, se propose lors de ces sessions d’informations et de formation d’une part, de sensibiliser les élus locaux sur l’impératif de prioriser une saine gestion des ressources publiques et des projets locaux reflétant les notions d’éthique, d’intégrité, de transparence, de responsabilité, et tout cela au bénéfice des collectivités qu’ils administrent. D’autre part, l’accent sera mis sur le principe de remplir le formulaire de déclaration de patrimoine premier acte de transparence de la part d’un élu, comme le veut la loi régissant la matière.

Ce sera également l’occasion pour les maires et les différents experts venant de l’ULCC, de la Primature et du MICT d’explorer et de débattre des thèmes intéressant les premiers, comme le cadre légal et règlementaire des collectivités territoriales, les modalités d’exécution du budget local, les prescrits de la loi portant prévention et répression de la corruption et aussi et surtout celle sur la déclaration de patrimoine.

À l’issue de ce séminaire, un certificat sera remis à tous les maires participants qui parapheront, pour terminer, un acte d’engagement personnel en faveur de la lutte contre la corruption.

Signature par les maires de l’Ouest de l’acte d’engagement en faveur de la lutte contre la corruption.
Port-au-Prince, le samedi 21 octobre 2017.- Les maires de l’Ouest, qui ont bénéficié de la première sortie des séminaires de formation et d’informations organisés par l’ULCC dans le cadre d’actions et d’initiatives tous azimuts liées à la lutte contre la corruption, ont paraphé un acte d’engagement, au terme de la deuxième journée dudit séminaire, le samedi 21 octobre à Royal Decameron, en présence notamment du président de la FENAMH, le maire de Carrefour Monsieur Jude Edouard PIERRE, du directeur général de l’ULCC, le Major David BASILE, du directeur général du ministère de l’Intérieur, M. Fednel MONCHERY. 

Cet acte symbolique par lequel ils s’engagent à combattre activement la corruption dans leurs collectivités respectives, comprend onze (11) résolutions. Celles-ci portent sur différentes sphères d’intervention telles que la prévention et la répression de la corruption dans les administrations locales; la rationalisation dans la gestion des ressources; la bonne gouvernance et la bonne gestion axée sur les résultats; la transparence et la reddition des comptes; l’implication accrue des citoyens dans la gestion de leurs communes; la collaboration avec l’ULCC et les autorités judiciaires dans la conduite des enquêtes sur la corruption.

Cette caravane en faveur de la lutte contre la corruption dans laquelle se greffe l’injonction légale, aux termes de loi du 18 février 2008 de remplir le formulaire sur la déclaration de patrimoine s’arrêtera le mois prochain dans deux autres départements et ainsi de suite jusqu’à ce que tous les maires de la république en soient touchés.

Ouverture du séminaire de formation et d’informations sur la lutte contre la corruption à l’intention des maires de l’Ouest
Port-au-Prince, le vendredi 20 octobre 2017.- Le directeur général de l’ULCC, le Major David Basile, a procédé, ce vendredi à Royal Decameron, à l’ouverture de deux journées de séminaire de formation et d’informations sur la lutte contre la corruption à l’intention des maires, autour du thème « Vers l’implication des élus locaux dans la lutte contre la corruption », en présence du Premier Ministre, du Ministre de l’Intérieur et des Collectivités Territoriales et du président de la Fédération nationale des maires d’Haïti (FENAMH).
Le titulaire de l’ULCC a, d’entrée, rappelé la mission de cette institution républicaine, chargée de conduire la politique de prévention et de lutte contre la corruption. Celle-ci vise notamment à la moralisation des pouvoirs publics, à la construction de l’Etat de droit et à la mise en application de l’éthique, de l’intégrité, de la transparence et de la responsabilité. Il s’agit par là des principes fondamentaux de bonne gouvernance et de gestion des ressources publiques axée sur les résultats.
Le Major David Basile a, en outre, rappelé aux édiles de l’Ouest l’obligation constitutionnelle faite aux grands commis de l’Etat, aux ordonnateurs et comptables de deniers publics de faire leur déclaration de patrimoine. Ainsi leur annonce-t-il un encadrement technique que l’ULCC s’apprête à mettre à la disposition de la FENAMH, à l’effet d’aider les maires qui le souhaitent à remplir leur formulaire de déclaration de patrimoine. Dans cette lignée, le président de la FENAMH et de l’Association des maires de l’Ouest, M. Jude Edouard Pierre, a fait part de la détermination des maires à appliquer la loi relative à la déclaration de patrimoine.
Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités territoriales, M. Max Rudolph Saint-Albin, a mis l’accent sur le renforcement de la gouvernance financière locale et la maitrise d’ouvrage par les collectivités. A cette fin, le ministère de l’Intérieur, de concert avec le ministère de l’Économie et des Finances, entend accompagner les autorités locales. Dans le cadre du renforcement des administrations communales et des réformes de la gouvernance locale, le ministre Saint-Albin a énuméré certaines actions déjà réalisées : le recrutement, la formation et le fonctionnement des contrôleurs financiers territoriaux dans les arrondissements pour l’accompagnement technique des mairies en matière de finances publiques ; l’accompagnement des communes dans la préparation et l’exécution des budgets et la préparation des comptes administratifs ; l’introduction d’un système de gestion financière.
Le Premier ministre, M. Jack Guy Lafontant, considère cette activité comme une initiative novatrice, une approche stratégique visant notamment au renforcement de la lutte contre la corruption, des institutions locales et à la rentabilité des investissements publics. Il a tenu à saluer les actions du directeur général de l’ULCC dans la mise en œuvre de la vision du président de la République SEM Jovenel Moïse faisant de la lutte contre la corruption un des axes majeurs et prioritaires de sa politique durant son quinquennat.
Au cours de la première journée de ce séminaire, des spécialistes en droit et en gouvernance locale sont intervenus sur les thèmes, tels que la déclaration de patrimoine, le cadre légal et règlementaire des collectivités territoriales. Ces sujets, qui ont suscité de vifs débats, visent à la sensibilisation sur la responsabilité collective de lutter contre la corruption qui constitue, d’une part un obstacle à la bonne gouvernance, au développement, à la croissance économique et aux investissements, et d’autre part, un cancer pour la société haïtienne en général.
HAITI EVALUE LE VENEZUELA DANS LE CADRE DU MESICIC
Le Gouvernement de la République annonce qu’Haïti va procéder avec le Pérou, du 29 septembre au 3 Octobre 2014 à l’évaluation du Vénézuela dans le cadre de la Convention Interaméricaine contre la corruption (CICC). Les experts haïtiens sous la direction de l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC) se chargeront de réaliser cette mission de concert avec leurs collègues péruviens. La délégation haïtienne est conduite par le Directeur Général de l’ULCC, le Colonel Antoine Atouriste.
Dans le cadre du quatrième cycle d’examen du mécanisme de suivi de l’application de la CICC communément appelée MESICIC, ces experts nationaux se sont rendus à Washington, du 8 au 12 Septembre 2014 pour participer à la 24e réunion plénière selon l’agenda du secrétariat de l’OEA.
Le comité d’évaluation a examiné et a adopté les rapports de six (6) pays : Jamaïque, St Vincent et Grenadine, Grenade, Suriname, Belize et Haïti. La République d’Haïti a été dignement représentée par l’ULCC (institution chargée du suivi de la mise en application des Conventions anti-corruption), l’IGF, la CNMP et l’OMRH. Parmi les organismes de contrôle, seuls le CSPJ et la CSC/CA n’ont pas été représentés. Le secrétariat du comité d’évaluation formé des experts de l’OEA ont prodigué des recommandations dont Haïti doit appliquer d’ici les prochaines évaluations prévues dans les rounds à venir.
INVITATION A LA PRESSE , Port-au-Prince, le 12 Mai 2013
L’Unité de lutte contre la corruption (ULCC), vous invite à une conférence de presse qui se tiendra le lundi 13 mai 2013, à 10heures Am, à la salle de conférence de ladite institution sise au numéro 13, rue Sapotille. 

Cette conférence qui sera donnée par le directeur général de l’ULCC le Colonel Antoine Atouriste , portera sur l’état d’avancement de l’enquête en cours sur le programme de Scolarisation Universelle Gratuite et Obligatoire (PSUGO) et sur la mise en service par l’ULCC d’une ligne téléphonique spéciale (ULCC hotline).

COMMUNIQUE DE PRESSE , Port-au-Prince, le 21 Fevrier 2013
L’ULCC accueille avec enthousiasme l’ordonnance du juge enquêtant sur le détournement de 10 millions de gourdes destinées au PSUGO dans le Nord-Ouest 

Port-au-Prince, le 21 février 2013 à 6 heures 15 pm.-L’Unité de Lutte contre la Corruption (ULCC) accueille avec enthousiasme l’ordonnance du juge d’instruction Vinx Etienne qui renvoie par devant le Tribunal criminel une soixantaine de personnes inculpées dans le détournement des 10 millions de gourdes destinés au Programme de scolarisation universelle gratuite et obligatoire (PSUGO) dans le Nord-Ouest.

Le Magistrat qui a bouclé son rapport suite à une première enquête menée par l’ULCC, a également ordonné que les fonds détournés soient restitués au Programme de scolarisation universelle gratuite et obligatoire lancé depuis plus d’un an par le Président de la République, S.E.M Michel Joseph Martelly. L’enquête conduite par l’ULCC suite aux plaintes d’une quinzaine de directeurs d’écoles de Jean-Rabel constatant des manipulations sur les comptes bancaires de leur institution avait permis de découvrir l’existence d’un réseau de fonctionnaires impliqués dans le détournement des fonds du programme d’éducation gratuite.

Quatre des dix millions de gourdes détournés par le réseau de faussaires composé d’anciens cadres des systèmes éducatif et bancaire à Port-au-Prince ont déjà été gelés par l’UCREF, a rappelé le Directeur Général de l’ULCC qui en a profité pour féliciter les différentes institutions qui ont collaboré aux diverses enquêtes sur le détournement de fonds dans le Nord-Ouest, notamment le Doyen du Tribunal Civil de Première Instance de Port de Paix, le Juge Instructeur, le Commissaire du Gouvernement de Port-de-Paix, le Président de la Banque Nationale de Crédit (BNC), les responsables de la Unibank, de la Banque de la République d’Haïti (BRH), de la Sogebank, de la BUH, de l’Unité Centrale de Renseignements Financiers (UCREF) et la Direction Générale de la PNH. « Le renvoi des inculpés par devant un tribunal criminel siégeant sans assistance de jury est un signal clair envoyé aux corrupteurs et corrompus », a estimé M. Atouriste.

Des vingt dossiers de corruption acheminés au système judicaire entre janvier 2012 et janvier 2013, c’est le troisième cas qui traduit les inculpés par devant un tribunal, a fait savoir le Directeur Général de l’ULCC. Il a ainsi encouragé les autorités judicaires et policières à intensifier les recherches de façon à parvenir à l’arrestation de tous les inculpés en cavale dont Alcidonis Henry, ancien directeur départemental adjoint de l’Education nationale dans le Nord-Ouest. M. Henry et plusieurs autres personnes inculpées sont sous le coup d’un avis de recherche.

L’ULCC profite de cette occasion pour renouveler sa volonté de sortir Haïti de la honteuse liste des pays perçus comme les plus corrompus par la Transparency International.

COMMUNIQUE DE PRESSE No. 003/11-12 Port-au-Prince, le 10 JUIN 2012
SUCCES D’UNE OPERATION ANTI-CORRUPTION A PORT-DE-PAIX 

L’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC) informe le public en général et la Presse en particulier que la première phase d’une vaste opération anti-corruption a été lancée dans  la ville de Port-de-Paix le vendredi 8 juin 2012, à l’initiative de l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC). Des preuves probantes ont été retrouvées, établissant ainsi l’existence de détournement de fonds publics, de faux et usage de faux, de blanchiment et de corruption.

Trois présumés auteurs de ces actes répréhensibles, cadres respectifs du Bureau Régional du Ministère de l’Education Nationale et de la Formation Professionnelle (MENFP) et de la Banque Nationale de Crédit (BNC), ont été mis aux arrêts. Le principal auteur, un cadre supérieur du Bureau Régional du MENFP actuellement en cavale, est activement recherché par la Justice.

Toujours dans le cadre de cette opération, quarante (40) autres suspects attendent d’être auditionnés par les autorités compétentes. Une somme de trois millions sept cent mille (3.700.000.00) gourdes repérée aux comptes respectifs des présumés suspects a été gelée, en attendant d’être rapatriée dans le meilleur délai au Fonds du Programme d’Education Gratuite Obligatoire (PSUGO) de la Présidence.

La réussite de cette opération, qui témoigne de la volonté de l’Administration Martelly/Lamothe de traquer les corrupteurs et les fraudeurs jusque dans leur dernier retranchement, est le fruit d’une bonne coopération interinstitutionnelle, principalement entre le Commissaire du Gouvernement de Port-de-Paix, l’UCREF et des institutions financières.

Le Directeur de l’ULCC, le colonel Antoine Atouriste, réitère sa ferme détermination à lutter contre la corruption dans les institutions de l’Etat, conformément aux instructions du Président de la République, Son Excellence Michel Joseph Martelly et du Premier Ministre, monsieur Laurent Salvador Lamothe.